Nouvelle agence Sol-Fin à Béziers

Après Narbonne et Montpellier, SOL-FIN continue de se développer en ouvrant une nouvelle agence à Béziers. C’est Charlène CARMANIOU qui vous y accueillera.

Elle s’est prêtée au jeu de l’interview pour l’occasion !

Journaliste : Charlène, peux-tu te présenter en quelques mots et nous expliquer pourquoi t’être tournée vers le courtage en prêt immobilier ?

Charlène : J’ai 30 ans, je suis une ancienne employée de banque puisque j’ai travaillé pendant 10 ans pratiquement à la banque Courtois, qui s’appelle maintenant Société Marseillaise de Crédit dans l’Hérault. J’ai décidé de changer de métier parce que le métier d’employé de banque a évolué, évolué dans un sens qui ne me convenait plus. J’ai donc décidé de m’orienter vers le courtage parce que c’est un métier où la proximité avec le client est sincère et réelle, et surtout parce que je suis spécialisée dans le prêt immobilier. A la banque je faisais beaucoup de choses, alors que là, je suis vraiment LA professionnelle du prêt immobilier. J’ai accès à toutes les banques. Ce qui me plait dans ce métier, c’est la proximité, l’accompagnement, le choix, la neutralité aussi. Les clients le ressentent et c’est quelque chose qui me plait énormément.

Journaliste : Comment as-tu rejoint SOL-FIN ?

Charlène : Mon dernier poste en banque était à Narbonne. La structure avait évolué et naturellement j’étais un peu devenue la spécialiste du prêt immobilier dans l’agence. SOL-FIN m’a envoyé des dossiers en tant qu’employée de banque. C’est comme ça que j’ai connu Julien BELY. Leur fonctionnement m’a plu. Au niveau des apporteurs d’affaires, des courtiers, puisque je travaillais avec toutes les enseignes qui étaient présentes sur Narbonne, je trouvais que c’était eux qui collaient le plus à ce que j’envisageais du métier. C’était des dossiers qui étaient toujours très carrés, avec une bonne connaissance du client, et puis il n’y avait pas de surprise, les clients étaient au courant de tout, en rendez-vous ça se passait toujours bien, c’était très fluide et leur relationnel me plaisait bien. Donc quand j’ai décidé de me lancer dans le courtage je suis tout naturellement allée voir SOL-FIN.

Journaliste : Pourquoi Béziers ?

Charlène : Je suis née à Béziers. Je pense que c’est un marché qui est en plein développement, un marché à très fort potentiel. En plus sur Béziers j’ai beaucoup de connaissances, ça compte aussi dans notre métier le relationnel. Donc naturellement, je n’envisageais pas d’ouvrir ailleurs, c’était à Béziers que je voulais être. Je développe donc toute seule la partie courtage en prêt immobilier dans une petite agence, c’est important pour les clients d’avoir un lieu d’accueil.

Journaliste : Peux-tu nous expliquer ta façon de travailler ?

Charlène : Mon historique professionnel fait que techniquement je suis vraiment opérationnelle sur tous les métiers, j’arrive même à trouver des solutions pour les professionnels, ce qui n’est pas le cas pour tous les courtiers. Pour moi le métier de courtage c’est un vrai accompagnement. A partir du moment où le client décide de travailler avec moi il n’a plus rien à gérer au niveau des agences immobilières, du notaire, c’est moi le point névralgique de tous les intervenants de son projet immobilier. L’objectif c’est qu’il se projette dans son projet, son acquisition, sans avoir la partie administrative qui vienne lui compliquer la tâche. Et bien sûr tout cela dans les meilleures conditions possibles, conditions tarifaires j’entends. Le fait d’avoir accès à toutes les banques, le fait que l’on soit maintenant 8 courtiers chez SOL FIN fait que nous avons du poids dans les banques. On travaille avec toutes enseignes régionales, locales, nationales, on travaille vraiment avec toutes les enseignes qui sont sur la place. On a accès à leur grille tarifaire, on a négocié, puisqu’on leur amène quand même beaucoup de dossiers à tous, les conditions tarifaires, les frais de dossiers, les conditions d’assurance aussi. L’objectif c’est qu’en fonction de mon client, j’insiste sur le « en fonction du client », parce qu’un client qui a beaucoup d’apport et celui qui n’en a pas, forcément ils n’auront pas les mêmes taux, mais en fonction du client on essaie d’avoir les meilleures conditions du marché. Donc on facilite la tâche, c’est un gain de temps pour le client et aussi et surtout un gain d’argent. Il y a des honoraires mais ces honoraires sont largement compensés par le gain d’argent.

Journaliste : Justement quels sont les honoraires ?

Charlène : Les honoraires dépendent de la complexité du dossier. Ce que je dis au client c’est que finalement la partie négociation des frais de dossier avec la banque c’est un peu notre négociation pour nous. Les honoraires que nous demandons au client n’excèderont jamais ce qu’on lui aurait pris en banque en frais de dossier si nous n’avions rien négocié. Donc les frais de dossier bancaires qu’il aurait payés, c’est finalement des honoraires qu’il va nous acquitter.

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