« Bien connaître le client et son secteur d’activité pour lui donner satisfaction »

Bertrand Hanot, courtier en prêt immobilier chez Sol-Fin.

Accompagner tour à tour le développement économique à l’international d’un constructeur de pipelines pétroliers sous-marins ou la croissance d’un concessionnaire automobile local demande une certaine gymnastique… et une bonne dose de curiosité. « La qualité première est d’être à l’écoute. Se renseigner sur le secteur d’activité de son client, connaître l’évolution du marché pour pouvoir le conseiller et lui donner satisfaction », estime Bertrand Hanot. Durant 12 ans, diplômé de Sup de Co à Dijon, il a géré un portefeuille de 200 clients entreprises en tant qu’analyste financier puis conseiller dans une banque. Lui qui se destinait à l’audit financier s’épanouissait dans un environnement très diversifié mais composé de spécialistes. PME ou grandes industries à 50 M€ de CA, « j’avais toujours des interlocuteurs qualifiés. On parlait le même langage », appréciait Bertrand Hanot.

Jusqu’en 2008, son poste à Paris La Défense lui permet de suivre de « belles entreprises et de beaux projets de développement ». Il se spécialise dans le crédit bail immobilier et finit par gérer tout le Grand Est de la France.

UN PASSIONNÉ DE MONTAGNE QUI AIME LES DÉFIS

En 2011, Bertrand Hanot s’installe sur Montpellier et obtient une mutation dans une agence de Sète. Il y découvre l’économie locale, axée sur le tourisme et la restauration, et ses spécificités.
Cinq ans plus tard, le professionnel quitte le secteur bancaire pour se lancer dans une aventure personnelle. Il finit par croiser Stevo Dojcilovic, avec qui il va rapidement accrocher. « Son approche du métier et de l’organisation m’a conquis », reconnaît Bertrand Hanot. Sol-fin recherche un courtier spécialisé dans les projets professionnels pour son agence de Lattes. Une personne pour aiguiller les clients sur des acquisitions immobilières, de matériels, les accompagner dans leur croissance externe ou le réaménagement de leurs crédits… Il accepte.

« On n’est plus sur des projets de plusieurs années mais de quelques semaines seulement. C’est une façon plus intense d’envisager mon métier qui me plaît », compare le spécialiste. Un défi de plus pour ce passionné de montagne qui a réalisé l’ascension du Mont Blanc l’année de ses 30 ans.