« J’aime être dans la transmission. Accompagner l’autre, l’aider »

Simon Marchal, courtier en prêts immobiliers chez Sol-Fin, agence de Toulouse.

Ne craignez pas de dire à Simon Marchal que vous ne comprenez rien au montage d’un dossier de prêt. Ce courtier n’est jamais aussi épanoui que lorsqu’il a le sentiment d’apporter à l’autre la solution qu’il n’a pas. Technico-commercial durant plus de 10 ans, président d’une association sportive de swimrun, accompagnateur en montagne, ce Toulousain « pur souche » aime « être dans la transmission. Découvrir l’autre, l’aider. Je fonctionne beaucoup autour de la notion de bienveillance ».

Un état d’esprit qu’il avait d’ailleurs tout de suite décelé dans le métier de courtier en prêt immobilier, lorsqu’il en avait sollicité un pour l’achat de sa première maison en 2007. Commercial à l’époque, Simon Marchal avait même songé, déjà, à en faire son métier. Il attendra finalement 12 ans avant de sauter le pas.

Entretemps, diplômé d’un BTS en commerce international à l’ESARC-CEFIRE, ce sportif accompli a travaillé 4 ans comme commercial pour un fabricant mondialement connu de pièces détachées de vélos, puis technico-commercial dans le secteur de la boulangerie avant d’être recruté par l’un des leaders de la prothèse orthopédique. « Durant 7 ans, j’ai parcouru le Sud-Ouest de la France. Je visitais les médecins urgentistes, je formais les pharmaciens… Ma force était de transmettre des connaissances aux autres afin qu’ils puissent s’élever en compétences dans un domaine spécifique. »
Son esprit de leader donne envie à Simon Marchal de changer de cap professionnel. C’est à ce moment-là qu’il entend parler du projet de développement de Sol-Fin sur la région toulousaine. Sa rencontre avec Julien Bely, l’un des fondateurs de l’agence de courtage, est déterminante. « J’ai découvert une véritable famille dont la solidarité et la bienveillance sont les bases. »
Désormais diplômé, Simon Marchal a ouvert l’agence de Toulouse en avril 2019. Il sera bientôt rejoint par 3 autres courtiers. Un challenge qu’il a hâte de relever. Avec, toujours à l’esprit, l’adage de l’explorateur Jean-Louis Étienne : « On ne repousse pas ses limites, on les découvre ».