« Les client souhaitent être accompagnés. On est dans le soutien »

Aurélien Delmas, courtier en prêt immobilier Chez Sol-Fin, agence de Narbonne.

Si vous devez un jour croiser Aurélien Delmas sur son temps libre, ce sera très certainement dans un concert ! Féru de musique depuis son plus jeune âge, « élevé au rock des années 80 par (son) papa », ce Narbonnais écume les festivals, tous registres confondus.

Pour ce qui est de sa vie professionnelle, c’est en terrain connu qu’il est arrivé à l’agence Sol-Fin de Narbonne, en mars 2019. Pendant près de 10 ans en effet, l’ancien banquier a collaboré avec Julien Bely et les autres membres de l’équipe. « Les dossiers qu’ils me présentaient étaient toujours montés avec qualité. »
En 2009 en effet, lassé de son métier d’agent immobilier après 2 ans d’exercice, Aurélien Delmas a accompagné le redéploiement d’un organisme bancaire dans la région. En poste à l’accueil d’une agence à Agde avant d’être gestionnaire d’un portefeuille de particuliers à Rieux-Minervois puis Narbonne, le professionnel a appris le métier de banquier sur le terrain. Avec une prédilection, déjà, pour le montage technique des dossiers de prêts immobiliers.

Un métier à mille lieux de celui qu’il voulait embrasser, une fois le bac en poche. Titulaire d’un DEUG en administration économique et sociale puis d’une licence en administration et gestion des entreprises, diplômé d’un Master 1 en gestion RH, le Narbonnais aspirait à entrer dans la police pour devenir commissaire. Des problèmes de santé l’ont contraint à y renoncer. Après un Master 2 en commerce des vins « par curiosité personnelle », l’étudiant s’orientera finalement, comme on l’a vu, dans l’immobilier.

Travailler aujourd’hui chez Sol-Fin en tant que courtier lui a permis de développer le relationnel avec ses clients sans qu’il y ait de source de tension, comme cela peut être le cas en banque. « J’ai gardé le prêt immobilier sans être pollué par le reste, notamment les autres produits – épargne et autre – que l’on nous demande de vendre aux clients. Du coup, la partie relationnelle, que j’aime aussi beaucoup, est plus saine. Ici, les clients sont demandeurs et souhaitent être accompagnés. En tant que courtier, on est dans le soutien. »